TEXTES 1992
Carte Blanche à Karine Saporta : La Vision Interdite

Décembre 1992

 

Ce que j'aime au cinéma, c'est d'être si petite ... face au rêve.

J'aime au cinéma cette supercherie de la réalité domptée, emprisonnée, totalement dénaturée, lorsque le réalisme est enfin vaincu. En ce siècle incroyant ... j'aime que le cinéma nous ramène à l'idôlatrie, à l'adoration.

 

 

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Danse et possession dans la création chorégraphique contemporaine

Juillet 1992

 

Le vingtième a été un siècle extrêmement riche en ce qui concerne l'avancée de l'art chorégraphique comme art noble et majeur.

De nombreux systèmes, techniques de mouvements nouveaux relevant de découvertes souvent révolutionnaires ont changé l'expression et l'expressivité du corps ainsi que la qualité de ses performances. Dans la mode, dans la médecine ... dans la science, dans le sport, mais aussi dans la danse : deux valeurs se sont imposées prioritairement, celles de la détente et de l'espace.

 

 

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Le Vertige Amnésique

Juillet 1992 - edito de la plaquette de saison 92/93

 

Il en serait de la mémoire, aujourd'hui, un peu comme d'un muscle ayant été sollicité par un effort multiplié à l'infini, un effort lié à l'adaptation de l'être pendant des siècles ... aux exigences de la vie quotidienne.

Il en serait de la mémoire, aujourd'hui, comme d'un muscle longtemps tendu à l'extrême et qui pourrait enfin se relâcher, parce que le travail à accomplir pourrait l'être sans dépense physique humaine : grâce à la machine, au moteur.

Il en serait pour la mémoire comme pour un muscle ; son relâchement rapide, subit, récent, aurait déclenché des troubles, des disfonctionnements, voire des soubresauts, des sursauts, des secousses ... avant de créer sans doute à plus long terme une inévitable atrophie ...

 

 

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Karine Saporta et le Cinéma

Avril 1992

 

Ce que j'aime au cinéma, c'est d'être si petite ... en face du rêve. J'aime au cinéma cette supercherie de la "réalité" domptée, emprisonnée, totalement dénaturée ... lorsque le "réalisme" est enfin vaincu, totalement défait.

 

Ce que j'aime au cinéma, c'est la résurgence, en ce siècle incroyant, de l'idolâtrie, de l'adoration ...

 

 

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Le Cinéma de l'invisible

Février 1992

 

"Jusqu'à ce jour, le cinématographe s'est contenté d'être anecdotique et narratif, se rattachant ainsi à la littérature. Il n'a été qu'une suite d'images animées captant le mouvement de la vie, il a pu s'élever jusqu'à la description d'états d'âmes, atteignant une forme psychologique ou poétique, mais sans se dégager jamais, même dans ses oeuvres les plus belles, de l'intrigue qui le confine dans le cercle du théâtre et du roman."

 

Germaine DULAC - 1927

 

 

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